Vérifier le stress thermique de vos vaches

L’objectif de cette calculette :
vérifier rapidement si votre vache est en état de stress thermique

Calculatrice de stress thermique pour vache adulte

Votre vache est-elle en stress thermique ?

Valeur entre 0 et 60°C requise
Valeur entre 20 et 100% requise
Le résultat s'affichera ici.

FAQ : spécial stress thermique chez la vache

Comment fonctionne la calculette de stress thermique ?

La calculette combine la température extérieure et l’humidité relative pour calculer l’indice ITH. Le résultat est ensuite classé en niveaux : pas de stress, léger, modéré, important, sévère ou fatal. Cela permet de décider rapidement s’il faut mettre en place des mesures (ventilation, eau, adaptation de la ration).

À partir de quand une vache laitière est-elle en stress thermique ?

Le stress thermique peut apparaître dès que la température dépasse environ 25 °C, surtout si l’humidité de l’air est élevée. En pratique, on utilise l’indice ITH (température + humidité). À partir d’un ITH de 68, on considère que le stress commence. Plus l’indice monte, plus le risque sanitaire et productif augmente.

Pourquoi l’humidité de l’air est-elle aussi importante que la température ?

Parce que la vache évacue sa chaleur en grande partie par évaporation (respiration, transpiration limitée). Si l’air est déjà humide, l’évacuation de la chaleur fonctionne mal. Deux journées à 28 °C ne produisent donc pas le même effet : avec 40 % d’humidité le risque est modéré, avec 85 % il devient fort.

Quels sont les premiers signes de stress thermique chez les vaches ?

On observe généralement :

  • respiration plus rapide

  • vaches plus souvent debout

  • baisse du temps de couchage

  • diminution de l’ingestion

  • chute de production laitière

  • consommation d’eau en forte hausse (jusqu’à ~180 L/jour).

Ces signes apparaissent souvent avant les problèmes sanitaires visibles.

Quelles sont les conséquences sur l’alimentation et la rumination ?

La baisse d’ingestion réduit l’activité ruminale et la production de salive, ce qui augmente le risque d’acidose. Il est conseillé d’utiliser des fourrages bien structurés (regain plutôt que foin grossier), d’augmenter les minéraux (≈ +20–25 %), d’ajouter des tampons et de distribuer les rations aux heures plus fraîches (soir / nuit).